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mercredi 18 novembre 2009

Second Round

Hier soir, les Digger and the Pussycats ont rejoué au Pit's, comme annoncé la dernière fois. Vous me direz, quel intérêt d'y retourner ? C'est à dire que la première fois, j'y suis allée toute seule, et cette fois-ci, j'ai ramené des copains. Voilà l'intérêt.

Cette fois, Digger and the Pussycats étaient en première partie de Sonic Chicken 4.

Ils étaient beaucoup plus calmes, Sam et Andy... Un peu fatigués de leur tournée ? Le public (plus ou moins le même que la dernière fois) était sensiblement le même, mais sensiblement moins sensible à l'humour des deux loulous. Plusieurs de leurs vannes lourdingues sont tombées à l'eau, ils avaient l'air désolés mais compréhensifs (Excusez nous, on croit qu'on est drôles mais on n'est pas drôles). Était-ce le calme du mardi soir ? Va comprendre. La bière, en tout cas, n'a pas autant jailli que la dernière fois, où elle était partout, sauf dans les verres (ou presque).

Qu'importe, ce deuxième service de Digger m'a plu. Et leur premier vinyle, Young, Tight and Alright (chez Beast Records, ces Rennais découvreurs de talents), est tout bonnement excellent.

Dur dur, de passer après eux... Les Sonic Chicken 4 sont en fait cinq, et je pense que c'est un problème. Pourquoi être cinq ? C'est trop nombreux. Ils gaspillent de l'énergie en coordination. Bon, je le reconnais, c'est une théorie sûrement très vaseuse, mais après avoir vu deux types qui dépotent juste à deux, on se demande pourquoi ils ont besoin d'être aussi nombreux... Oui, bon, d'accord, ça permet d'avoir plus d'instruments... Mais est-ce qu'on a besoin d'autant d'instruments ? A débattre. Ou pas. Plutôt pas, parce qu'on ne s'en sortira pas.

Bon, bref. Sonic Chicken 4. Je dirais que c'était bien, mais qu'ils auraient dû jouer en première partie. Pour la disponibilité de cervelles. Après Digger, j'avais plus envie. Mais s'il faut revoir les Sonic Chicken 4, je les reverrai, et j'écouterai mieux. Revenez s'il vous plaît. Je le promets j'écouterai cette fois-ci.


samedi 31 octobre 2009

Digger and the Pussycats

Vendredi soir, le duo australien Digger and the Pussycats s'est déchaîné sur la petite scène du Pit's, sous une tempête de bière. Sam et Andy, un duo guitare batterie, deux mecs d'une petite trentaine, assez charmants dans leur genre... Le genre "bons copains", qui racontent plein de blagues au ras des pâquerettes (style : "je vous préviens les filles, je ne me suis pas lavé les couilles depuis trois jours... On dit que la France est le pays du fromage, mais vous verrez, on peut aussi en avoir en Belgique").

Me fiant à l'appréciation de connaisseurs, je n'avais pas écouté leur myspace avant d'aller au concert, et j'ai bien fait. Ce qui sonne très post-punk teenage sur l'enregistrement est beaucoup mieux en live, sans que je sache vraiment ce qui fait la différence. Une énergie de dingue, et une bonne humeur apparemment inébranlable, même trempés, ça fait toujours plaisir à voir. Les chansons sont assez courtes, les paroles plutôt marrantes et les mélodies accrocheuses, pour ne pas dire catchy.
C'est peut-être un détail pour vous, mais le batteur jouait debout. A la fin du concert, il a tenté un coup à la Monotonix, en montant sur le bar, la batterie portée par le public, mais ledit public était bien trop énervé, et le bar beaucoup trop glissant, ça n'a pas duré deux minutes.

Enfin bref, c'était un bon concert. Pour tous ceux qui les ont raté, Digger and the Pussycats rejouent au Pit's le 17 novembre. D'ici là, celles qui ont couché avec Sam et Andy sauront si elles sont enceintes ou pas (une autre de leurs blagues).