Fin septembre, petit week end à Hambourg, par hasard au moment du Reeperbahn Festival. La Reeperbahn, c'est une rue du quartier St Pauli, et c'est un peu Pigalle. Des bordels, des bars à strip-tease, des sex-shops, des théâtres et des music-halls... et aussi, plein de bons bars rock, où ont lieu les concerts. L'ambiance sur la Reeperbahn est vraiment très étrange, entre glauque et potache, mais là n'est pas le sujet.
Malgré une programmation décevante pour le samedi soir (beaucoup de jeunes groupes allemands, pas terribles) et un prix excessif (32€ par personne), le Reeperbahn Festival nous a donné l'occasion de rentrer dans de nombreux bars, et force est de constater qu'à Hambourg, il y a de quoi faire. On a sauté de bar en bar, tous très chouettes... Kaiserkeller, Molotow, Hasenschaukel... mais je désespérais de trouver une ambiance un peu rock'n roll, quand tout ne me semblait que pop, pop, pop... chiant et statique. Et puis vers minuit, enfin un bon concert : Kap Bambino au Prinzenbar.
C'est complètement dingue : il faut aller voir de l'électro pour trouver une vraie énergie rock'n roll !
Kap Bambino, c'est un mec aux machines et une nana au chant. Et la nana, quelle nana ! Une toute petite blonde platine, menue, avec une robe de grand-mère rendue sexy en diable, les yeux ultra-maquillés, et une énergie de malade. Elle saute dans tous les sens, se roule par terre, se tape presque la tête contre les murs, saute dans le public et huuuurle dans son micro. Il y avait cinq gars de la sécurité pour l'encadrer, et ils étaient débordés, entre les assauts du public, et ce petit bout de nana qui leur grimpait sur les épaules sans prévenir. Pendant ce temps là, le mec fait son truc aux machines, il pousse des boutons et tire des manettes, caché derrière ses cheveux.
La musique, j'en sais rien, c'est une espèce de gros son électro-punk, un peu hard-core, plutôt rapide. Pas forcément quelque chose à écouter chez soi, c'est plutôt le côté performance qui m'a plu et ça m'a fait du bien, à ce moment précis, de voir un truc qui dépotait comme ça.
Seul bon concert vu à Hambourg ce week-end là... Mais je compte bien y retourner pour vérifier encore une fois la réputation de la ville.
Malgré une programmation décevante pour le samedi soir (beaucoup de jeunes groupes allemands, pas terribles) et un prix excessif (32€ par personne), le Reeperbahn Festival nous a donné l'occasion de rentrer dans de nombreux bars, et force est de constater qu'à Hambourg, il y a de quoi faire. On a sauté de bar en bar, tous très chouettes... Kaiserkeller, Molotow, Hasenschaukel... mais je désespérais de trouver une ambiance un peu rock'n roll, quand tout ne me semblait que pop, pop, pop... chiant et statique. Et puis vers minuit, enfin un bon concert : Kap Bambino au Prinzenbar.
C'est complètement dingue : il faut aller voir de l'électro pour trouver une vraie énergie rock'n roll !
Kap Bambino, c'est un mec aux machines et une nana au chant. Et la nana, quelle nana ! Une toute petite blonde platine, menue, avec une robe de grand-mère rendue sexy en diable, les yeux ultra-maquillés, et une énergie de malade. Elle saute dans tous les sens, se roule par terre, se tape presque la tête contre les murs, saute dans le public et huuuurle dans son micro. Il y avait cinq gars de la sécurité pour l'encadrer, et ils étaient débordés, entre les assauts du public, et ce petit bout de nana qui leur grimpait sur les épaules sans prévenir. Pendant ce temps là, le mec fait son truc aux machines, il pousse des boutons et tire des manettes, caché derrière ses cheveux.
La musique, j'en sais rien, c'est une espèce de gros son électro-punk, un peu hard-core, plutôt rapide. Pas forcément quelque chose à écouter chez soi, c'est plutôt le côté performance qui m'a plu et ça m'a fait du bien, à ce moment précis, de voir un truc qui dépotait comme ça.
Seul bon concert vu à Hambourg ce week-end là... Mais je compte bien y retourner pour vérifier encore une fois la réputation de la ville.