Hier soir, 260 km aller-retour pour aller voir un concert chiant comme la pluie à la Lune des Pirates à Amiens. Les Young Gods, avec en première partie H-Burns.
C'était pas nul, c'était pas mal joué, c'était pas de la mauvaise musique, mais diable, quel ennui. En musique de fond pour lire un bon roman, ça aurait été super.
H-Burns, c'est un petit gars avec une guitare sèche, un français qui chante en anglais. Il joue bien, il a une belle voix, ses chansons sont jolies. Et c'est à peu près tout ce que j'aurais à en dire. Musique folk sans surprise, mais sans déception non plus.
Les Young Gods sont beaux, ils sont suisses, et plus très jeunes. Ils ne sont pas très vieux non plus, mais pourtant, ils aiment montrer qu'ils se sont assagis, en ne faisant plus que des concerts acoustiques et en restant assis tout du long.
Bon, c'est un groupe culte, sans doute, je ne les ai jamais écoutés, tant pis pour moi, j'ai dû me contenter de leur retour, et je n'ai pas été conquise. Des morceaux à rallonge qui se veulent un peu trans, un peu kraut, un peu hommage à Suicide (reprise de Ghost Rider)... les fans de la première heure avaient l'air heureux... mais ça m'a surtout fait penser à de la pop belge, à du rock alter-mondialiste, écolo, droit, responsable.
C'était pas désagréable, loin de là, mais pas dérangeant non plus, ni remuant, ni exaltant. Ils ne m'ont pas donné envie de faire de la musique, ni de danser, ni de les suivre jusqu'au bout du monde, même pas de la nuit. J'étais même très impatiente de reprendre la route du retour, d'autant que des gendarmes nous attendaient pour nous verbaliser. Et ça, c'était peut-être le moment le plus rock'n roll de la soirée. Ça, et les frites dégueulasses chopées sur le bord de la route à l'aller.
C'était pas nul, c'était pas mal joué, c'était pas de la mauvaise musique, mais diable, quel ennui. En musique de fond pour lire un bon roman, ça aurait été super.
H-Burns, c'est un petit gars avec une guitare sèche, un français qui chante en anglais. Il joue bien, il a une belle voix, ses chansons sont jolies. Et c'est à peu près tout ce que j'aurais à en dire. Musique folk sans surprise, mais sans déception non plus.
Les Young Gods sont beaux, ils sont suisses, et plus très jeunes. Ils ne sont pas très vieux non plus, mais pourtant, ils aiment montrer qu'ils se sont assagis, en ne faisant plus que des concerts acoustiques et en restant assis tout du long.
Bon, c'est un groupe culte, sans doute, je ne les ai jamais écoutés, tant pis pour moi, j'ai dû me contenter de leur retour, et je n'ai pas été conquise. Des morceaux à rallonge qui se veulent un peu trans, un peu kraut, un peu hommage à Suicide (reprise de Ghost Rider)... les fans de la première heure avaient l'air heureux... mais ça m'a surtout fait penser à de la pop belge, à du rock alter-mondialiste, écolo, droit, responsable.
C'était pas désagréable, loin de là, mais pas dérangeant non plus, ni remuant, ni exaltant. Ils ne m'ont pas donné envie de faire de la musique, ni de danser, ni de les suivre jusqu'au bout du monde, même pas de la nuit. J'étais même très impatiente de reprendre la route du retour, d'autant que des gendarmes nous attendaient pour nous verbaliser. Et ça, c'était peut-être le moment le plus rock'n roll de la soirée. Ça, et les frites dégueulasses chopées sur le bord de la route à l'aller.