Quand j’ai vu l’affiche de L’amour aux temps du choléra, j’ai râlé : « Oh nooooon, pas encoooore une adaptation de meeeeeerde ! ». C'est-à-dire que, pour moi, on ne touche pas à Gabriel Garcia Marquez. J’ai tout de suite décrété que je n’irai pas voir ça.
Et puis jeudi soir … je ne sais pas, la curiosité peut-être ? J’ai failli y aller. Heureusement, j’ai eu la présence d’esprit de regarder la bande-annonce sur internet. Et elle était tellement mauvaise que j’ai choisi d’aller voir un autre film : Je suis un cyborg, de Park Chan-Wok (réalisateur de Old Boy, dans un tout autre genre).
Par le plus grand des hasards, Je suis un cyborg et L’amour aux temps du choléra étaient projetés dans la même salle. J’y suis entrée trop tôt et j’ai pu voir les dernières minutes mélodramatiques et le générique de ce dernier … avec une musique originale de Shakira. J’étais vraiment soulagée de ne pas avoir perdu mon temps avec un film pareil.
Je suis un cyborg, c’est une histoire de fous, à proprement parler. Un film coréen à la fois absurde, original et mignon. Je ne le conseille à personne (comme chacun sait, j’ai des goûts de chiottes), mais j’ai passé un bon moment.
J’ai dit un film coréen… Je devrais préciser sud-coréen. Parce que cette semaine est sorti le premier film nord-coréen, Journal d’une jeune nord-coréenne. Pour ceux qui aiment les films de propagande, c’est sûrement très bien. Moi, ça m’attire aussi peu que les mauvaises adaptations d’excellents romans (j’irai peut-être le voir quand même, dans un moment de faiblesse).
dimanche 30 décembre 2007
dimanche 16 décembre 2007
The Ex / Getatchew Mekuria and Friends
Jeudi soir à Recyclart à Bruxelles, encore une claque de The Ex.
Mais avant, il a fallu subir le show stroboscopique merdique de Killl. Comment décrire ça ? J'ai pas le courage, et je vais être vraiment très très méchante, alors... Bon, allez, ça fera sûrement rire quelqu'un.
On prend des mauvais musiciens de métal, avec tout le décorum : mal habillés, gras du bide, mines patibulaires, air inspiré dans le solo de guitare à deux francs. On ajoute une batterie ridiculement petite avec un batteur à deux coups la minute, un gars avec une table de mixage, qui, apparemment, maitrise aussi les stroboscopes comme pas deux, et un décor de cirque super moche pour réhausser le son et lumière. Résultat : on tient deux minutes et on va boire un coup au bar en attendant la suite.
Heureusement, la suite était sans comparaison.
The Ex, c'est toujours super. Cette fois, c'était avec le saxophoniste éthiopien Getatchew Mekuria.
C'était l'énergie de The Ex avec le groove du son éthiopien, un effet assez seventies, mais toujours décalé. Le chanteur était assez en retrait, seul regret pour ce set.
Cela dit, c'est vraiment agréable de les voir sur scène, on sent une vraie alchimie entre les musiciens, beaucoup de plaisir et de respect mutuel, et ça passe toujours trop vite.
Vivement la prochaine fois.
vendredi 7 décembre 2007
Le gentil petit club de motocyclette
C'est pas encore la nouvelle année, mais cette semaine, j'ai pris une bonne résolution : arrêter de laisser les trucs se périmer dans mon frigo. Si je sais que je ne vais pas les manger, autant les jeter tout de suite. Et appliquer ce principe à tous les domaines de ma vie. Ne pas attendre que les choses soient complètement pourries avant de faire quelque chose.
J'ai déjà pu appliquer cette nouvelle règle mercredi soir au bal rock de la Malterie. Au bout de vingt minutes, j'avais la tête comme une pastèque tellement c'était mauvais. J'ai repensé à mes yaourts et je me suis cassée sans demander mon reste. J'ai trop peu de temps libre pour m'emmerder dans des soirées pareilles.
Hier soir, j'ai tenu un peu plus longtemps au Grand Mix, où jouait Black Rebel Motorcycle Club. Il sont bien gentils, ils s'habillent en noir, et ne font plus peur à personne. C'est lourd, sans énergie, ça ne décolle pas du plancher. Ils font ce qu'ils peuvent, mais ils ne sont pas Jon Spencer.
Quand le chanteur cheveux mi-longs (il y a aussi le chanteur cheveux courts, les deux ayant des voix de faussets) a sorti sa guitare accoustique et son harmonica pour nous chanter une petite ballade, une fille à côté de moi est tombée dans les pommes. Syndrôme de Stendhal ou ennui extrème ?
Je l'avoue, je ne venais que pour une seule chanson : Red Eyes and Tears. Ils l'ont jouée et ça m'a vraiment fait plaisir. Rien que pour ça, je suis contente d'y être allée. Seulement, je me suis dit : "Après ça, il ne pourra plus rien arriver de bien." Confirmation lorsque le chanteur cheveux-courts a, à son tour, sorti sa guitare accoustique pour nous ballader. C'est là que je suis partie, sans regret.
Maintenant, il est temps d'avouer un truc horrible : le rock'n roll, je n'y crois plus.
J'ai déjà pu appliquer cette nouvelle règle mercredi soir au bal rock de la Malterie. Au bout de vingt minutes, j'avais la tête comme une pastèque tellement c'était mauvais. J'ai repensé à mes yaourts et je me suis cassée sans demander mon reste. J'ai trop peu de temps libre pour m'emmerder dans des soirées pareilles.
Hier soir, j'ai tenu un peu plus longtemps au Grand Mix, où jouait Black Rebel Motorcycle Club. Il sont bien gentils, ils s'habillent en noir, et ne font plus peur à personne. C'est lourd, sans énergie, ça ne décolle pas du plancher. Ils font ce qu'ils peuvent, mais ils ne sont pas Jon Spencer.
Quand le chanteur cheveux mi-longs (il y a aussi le chanteur cheveux courts, les deux ayant des voix de faussets) a sorti sa guitare accoustique et son harmonica pour nous chanter une petite ballade, une fille à côté de moi est tombée dans les pommes. Syndrôme de Stendhal ou ennui extrème ?
Je l'avoue, je ne venais que pour une seule chanson : Red Eyes and Tears. Ils l'ont jouée et ça m'a vraiment fait plaisir. Rien que pour ça, je suis contente d'y être allée. Seulement, je me suis dit : "Après ça, il ne pourra plus rien arriver de bien." Confirmation lorsque le chanteur cheveux-courts a, à son tour, sorti sa guitare accoustique pour nous ballader. C'est là que je suis partie, sans regret.
Maintenant, il est temps d'avouer un truc horrible : le rock'n roll, je n'y crois plus.
vendredi 30 novembre 2007
My Blueberry Nights
C'est l'histoire d'une fille qui part en voyage pour oublier un chagrin d'amour (...).
Avec My Blueberry Nights, Wong Kar Wai signe un film américain, avec des acteurs anglo-saxons et de la musique folk (de Norah Jones, aussi premier rôle), tout en gardant sa touche personnelle.
C'est un film américain, parce que c'est très bavard, un peu trop, et plutôt didactique : tout est dit, expliqué, on n'en a pas vraiment besoin. Le temps se déroule de façon linéaire, avec une structure plus occidentale. Ces caractéristiques le rendent plus accessible à un public non-averti.
Quelque part, je comprends que Wonk Kar Wai puisse avoir eu envie d'élargir son public (encore que, je ne sais pas si ça peut marcher, ça reste un film décalé), mais j'espère que cette expérience américaine ne se systématisera pas chez lui.
Il faut quand même dire qu'il ne se trahit pas : c'est un très beau film, avec de belles images, de belles couleurs, un rythme efficace et une tendresse désespérée. Les amoureux du genre ne seront pas déçus, la crème anglaise prend bien sur la tarte aux myrtilles.
dimanche 18 novembre 2007
Un navet signé Coppola
Dans la famille Coppola, je demande celui qui fera la plus grosse merde. Après Marie-Antoinette, j'aurais dit la fille. Mais c'est le père.
Il y a des films mal ficelés, il y a des films mal réalisés, il y a des films avec une mauvaise musique, des films où on s'emmerde, des films où on s'endort, des films qui finissent par nous faire rire tellement ils sont mauvais.
L'homme sans âge capitalise tous ces défauts.
Ce film est une merde absolue. C'est chiant, c'est con, ça pue le fric, on s'emmerde du début à la fin. L'histoire est complètement nulle et improbable, toute en lourdeur. Le mélange des genres historique / philosophique / métaphysique / parapsychologique / romantique / etc / etc ... est une soupe infâme, à ne déguster sous aucun prétexte.
J'en ai dit assez ? N'Y ALLEZ PAS !
C'est le genre de films qui nous font maudire le moment où on s'est dit : "Et si on allait au cinéma ce soir ?".
Il y a des films mal ficelés, il y a des films mal réalisés, il y a des films avec une mauvaise musique, des films où on s'emmerde, des films où on s'endort, des films qui finissent par nous faire rire tellement ils sont mauvais.
L'homme sans âge capitalise tous ces défauts.
Ce film est une merde absolue. C'est chiant, c'est con, ça pue le fric, on s'emmerde du début à la fin. L'histoire est complètement nulle et improbable, toute en lourdeur. Le mélange des genres historique / philosophique / métaphysique / parapsychologique / romantique / etc / etc ... est une soupe infâme, à ne déguster sous aucun prétexte.
J'en ai dit assez ? N'Y ALLEZ PAS !
C'est le genre de films qui nous font maudire le moment où on s'est dit : "Et si on allait au cinéma ce soir ?".
jeudi 15 novembre 2007
De l'autre côté
Un film de Fatih Akin.
J'étais très très impatiente de voir ce film, car j'aime beaucoup ce réalisateur. Ca m'a plu, malgré quelques réserves. La première, c'est la musique. Pour Gegen die Wand (Head On) et Crossing the Bridge, la musique était confiée à Alexander Hacke. Une musique plutôt rock, qui donne à ces deux films un rythme et une puissance particuliers.
Dans De l'autre côté, il n'y a pas ça, la musique est chiante, sans audace. J'ai compris au générique : qui a fait la musique : ce kéké de Shantel. Alors ça, c'est une déception.
Une autre déception, plus petite, c'est qu'il n'y a pas Byrol Unel. Ou peut-être une apparition en dj ou en flic, mais je ne suis même pas sûre.
Celà dit, le scénario est plutôt bien ficelé. Alors allez-y.
J'étais très très impatiente de voir ce film, car j'aime beaucoup ce réalisateur. Ca m'a plu, malgré quelques réserves. La première, c'est la musique. Pour Gegen die Wand (Head On) et Crossing the Bridge, la musique était confiée à Alexander Hacke. Une musique plutôt rock, qui donne à ces deux films un rythme et une puissance particuliers.
Dans De l'autre côté, il n'y a pas ça, la musique est chiante, sans audace. J'ai compris au générique : qui a fait la musique : ce kéké de Shantel. Alors ça, c'est une déception.
Une autre déception, plus petite, c'est qu'il n'y a pas Byrol Unel. Ou peut-être une apparition en dj ou en flic, mais je ne suis même pas sûre.
Celà dit, le scénario est plutôt bien ficelé. Alors allez-y.
dimanche 11 novembre 2007
Nervous Cabaret
Jeudi soir sur la petite scène de la Cave aux Poètes, très bonne surprise avec Nervous Cabaret.
Un brass band new yorkais plutôt speed, avec des rythmes très rock et un chanteur charismatique au poil artistiquement taillé. Sa voix est cassée, mais pas rauque. Quelque chose à la Joe Strummer, qui tombe un peu dans le reggae par moment (seulement la voix, pas la musique).
Certaines intros aux cuivres rappellent un peu Ex Orkest, mais c'est là que le côté expérimental s'arrête. Certains morceaux particulièrement tendus m'ont énormément plu, d'autres, plus pop et mélancholiques, m'ont plutôt lassée.
Dans l'ensemble, un super concert.
mercredi 7 novembre 2007
Il est sorti !
Le Célionne Nouveau est arrivé !
Il est tout pourri, il est photocopié de travers, mais il est déjà dans quelques boîtes aux lettres, et bientôt dans quelques lieux que le hasard de mes périgrinations choisira pour moi...
Y n' aura pas pour tout le monde, alors ç'ui qu'en veut, y'a qu'à le dire vite.
Il est tout pourri, il est photocopié de travers, mais il est déjà dans quelques boîtes aux lettres, et bientôt dans quelques lieux que le hasard de mes périgrinations choisira pour moi...
Y n' aura pas pour tout le monde, alors ç'ui qu'en veut, y'a qu'à le dire vite.
dimanche 4 novembre 2007
Hommage à un paternel anarchié
Paulo Anarkao, premier long métrage de Gérald, projeté hier soir à la Malterie.
Gérald, personnage bien connu de la scène alternative lilloise, n'a pas bien connu son père, Paulo Anarkao. En pleine crise existentielle, il a eu besoin de retrouver ses origines, et a décidé d'aller voir son paternel pendant une dizaine de jours, histoire de faire connaissance, et de faire un film, d'une pierre deux coups.
Bon, apparemment, c'est pas vraiment son père, mais qu'importe.
Juste avant la projection, Gérald a annoncé la couleur : "Le film dure une heure vingt, et le bar sera fermé pendant la projection." Mouvement général de panique, sentiment de prise au piège : une heure vingt, putain, on va jamais tenir. On s'est tous plus ou moins affalés sur nos chaises de jardin, dans l'attente d'un supplice de réflexions intellos à la mords-moi-le-noeud.
Mais surprise : c'était une heure vingt de poilade complète, un ramassis de conneries, un concentré de théories vaseuses, et des répliques puantes, mais bien senties. C'est un peu un épisode-fiction de streap-tease, en plus trash.
Alors pour le coup, on dit bravo Gérald, et on lève son chapeau. Si on n'a pas trop mal au ventre à force de rigoler, on peut même esquisser une courbette (enfin, dans la limite de la décence, ces salauds-là pourrait l'interpréter de travers).
Gérald, personnage bien connu de la scène alternative lilloise, n'a pas bien connu son père, Paulo Anarkao. En pleine crise existentielle, il a eu besoin de retrouver ses origines, et a décidé d'aller voir son paternel pendant une dizaine de jours, histoire de faire connaissance, et de faire un film, d'une pierre deux coups.
Bon, apparemment, c'est pas vraiment son père, mais qu'importe.
Juste avant la projection, Gérald a annoncé la couleur : "Le film dure une heure vingt, et le bar sera fermé pendant la projection." Mouvement général de panique, sentiment de prise au piège : une heure vingt, putain, on va jamais tenir. On s'est tous plus ou moins affalés sur nos chaises de jardin, dans l'attente d'un supplice de réflexions intellos à la mords-moi-le-noeud.
Mais surprise : c'était une heure vingt de poilade complète, un ramassis de conneries, un concentré de théories vaseuses, et des répliques puantes, mais bien senties. C'est un peu un épisode-fiction de streap-tease, en plus trash.
Alors pour le coup, on dit bravo Gérald, et on lève son chapeau. Si on n'a pas trop mal au ventre à force de rigoler, on peut même esquisser une courbette (enfin, dans la limite de la décence, ces salauds-là pourrait l'interpréter de travers).
samedi 3 novembre 2007
Chacun son cinéma
Film anniversaire du festival de Cannes, Chacun son cinéma regroupe 33 films de 3 minutes, réalisés par 33 réalisateurs incontournables.
C'est alléchant, non ?
Ben, en fait, c'est surtout très chiant.
3 minutes, c'est court. Mais pour une pub, c'est long.
Ce film donne un peu l'impression de regarder les pubs pendant une heure et demie. C'est très, très fatigant, et les mêmes trucs reviennent un peu tout le temps : une histoire dans une salle de cinéma, l'émerveillement, les larmes, etc.
Cependant, quelques-uns sont plutôt chouettes. Pour ce dont je me souviens, voici les réalisateurs dont j'ai préféré les films :
- Wong Kar Wai
- Takeshi Kitano
- Olivier Assayas
- Roman Polanski
- Les frères Dardennes
- Ken Loach
- Nanni Moretti
- Wim Wenders
Ca fait déjà une belle liste.
Pour les plus décevants, voire mauvais :
- Gus Van Sant
- Youssef Chahine
- Jane Campion
- Amos Gitaï
Mais tout ceci n'est sûrement qu'une affaire de goût (la liste des bons points comprend quelques-uns de mes réalisateurs préférés...).
C'est alléchant, non ?
Ben, en fait, c'est surtout très chiant.
3 minutes, c'est court. Mais pour une pub, c'est long.
Ce film donne un peu l'impression de regarder les pubs pendant une heure et demie. C'est très, très fatigant, et les mêmes trucs reviennent un peu tout le temps : une histoire dans une salle de cinéma, l'émerveillement, les larmes, etc.
Cependant, quelques-uns sont plutôt chouettes. Pour ce dont je me souviens, voici les réalisateurs dont j'ai préféré les films :
- Wong Kar Wai
- Takeshi Kitano
- Olivier Assayas
- Roman Polanski
- Les frères Dardennes
- Ken Loach
- Nanni Moretti
- Wim Wenders
Ca fait déjà une belle liste.
Pour les plus décevants, voire mauvais :
- Gus Van Sant
- Youssef Chahine
- Jane Campion
- Amos Gitaï
Mais tout ceci n'est sûrement qu'une affaire de goût (la liste des bons points comprend quelques-uns de mes réalisateurs préférés...).
lundi 29 octobre 2007
CD is Future !
Saturday Night Fever à Bruxelles avec Afro Jaws et Sun OK Papy K.O. aux platines aux Brigittines.
Il a fallu attendre jusque 2h30 pour pouvoir enfin remuer dignement des pieds et des mains et de tout ce qu'il y a entre les deux, mais qu'est ce que ça vallait le coup d'attendre !
Avant nos deux super(bes)héros, il y avait du dub step machin chose grime (pas encore compris les sigles, mais je sais que je n'aime pas, alors je ne vais pas creuser).
Mais ça, on s'en contrebalance.
Ce qui compte :
- le cadre était super (une chapelle restaurée mais pas trop, avec un bel éclairage rouge),
- l'ambiance était sympa (... Bon, ça sentait les études supérieures en art, un public assez hétérogène, classe moyenne avec culture bourgeoise... Va comprendre Charles.),
- la musique était chouette (celle pour laquelle j'y suis allée, en tout cas),
- les consos n'étaient pas chères,
alors que demander de plus ?
On a même croisé Spiderman dans le Vieux Lille avant de partir, alors, franchement, si ça, c'était pas une soirée réussie, je ne sais pas quoi dire (même si, en l'occurence, là, je ne sais vraiment pas quoi dire).
Il a fallu attendre jusque 2h30 pour pouvoir enfin remuer dignement des pieds et des mains et de tout ce qu'il y a entre les deux, mais qu'est ce que ça vallait le coup d'attendre !
Avant nos deux super(bes)héros, il y avait du dub step machin chose grime (pas encore compris les sigles, mais je sais que je n'aime pas, alors je ne vais pas creuser).
Mais ça, on s'en contrebalance.
Ce qui compte :
- le cadre était super (une chapelle restaurée mais pas trop, avec un bel éclairage rouge),
- l'ambiance était sympa (... Bon, ça sentait les études supérieures en art, un public assez hétérogène, classe moyenne avec culture bourgeoise... Va comprendre Charles.),
- la musique était chouette (celle pour laquelle j'y suis allée, en tout cas),
- les consos n'étaient pas chères,
alors que demander de plus ?
On a même croisé Spiderman dans le Vieux Lille avant de partir, alors, franchement, si ça, c'était pas une soirée réussie, je ne sais pas quoi dire (même si, en l'occurence, là, je ne sais vraiment pas quoi dire).
vendredi 26 octobre 2007
Today is the Day
... le jour où je me remets à écrire sur mon blog. Bon, alors, je ne sais pas pourquoi j'ai arrêté d'écrire, sans doute un problème d'organisation (ben ouais, mine de rien, quand on bosse à plein temps et qu'on sort le reste du temps, on a moins le temps de pondre des articles pour raconter ce qu'on a fait).
L'essentiel, c'est que je continue à sortir et voir des choses intéressantes, et je vais tenter de résumer ici ces deux derniers mois, dans le désordre.
Pour les concerts, je l'avais déjà dit et cela semble se confirmer, Lille est moins rock'n roll que Rennes, et les concerts sont relativement rares. Après, c'est sûr, on en trouve, mais c'est pas comme à Rennes, où on avait une concentration de tous les genres du rock au Mondo Bizarro, et il n'y avait qu'à se pointer et rocker. Ici, c'est plus complexe. Il y a plusieurs lieux, et chacun s'est attribué sa spécialité (enfin, c'est mon impression).
Enfin, tout ça, c'est juste histoire de dire que j'ai un peu levé le pied côté concert de rock, faut croire que je suis arrivée à saturation cette année, avec quelques concerts vraiment mauvais.
Mais je m'égare, parlons plutôt des faits.
Le 28 septembre, il y avait la Pieuvre à la Malterie. J'ai déjà parlé de la Pieuvre en juin... Ben là, j'ai rien vu du concert, parce que je travaillais pour le Crime (je déchirais le talon des tickets à l'entrée, un poste important...). Mais à la tête des gens, je suis sûre que c'était vraiment super chouette.
Le 10 octobre, pour Crim-Crum, le "faux"-festival du Crime et de Circum (en partenariat avec les chants mécaniques), j'ai re-travaillé pour le Crime, mais cette fois, il y avait moins de monde, et j'ai pu voir Hué / Circum : 3 musiciens traditionnels vietnamiens et 4 musiciens d'influence jazz/rock/impro/expérimentale français, équipés chacun des instruments de leur répertoire. Alors, je ne vais pas rentrer dans le détail (même si j'ai des choses à dire, n'en doutez pas), mais j'ai bien aimé les dissonances entre les instruments vietnamiens (des trucs bizarres aux sons très aigus) et les autres (guitare, basse, saxo, batterie). Pendant le concert, je fermais les yeux et imaginais le film qui irait avec cette musique. Ca serait un film avec peu de dialogues, où il pleut beaucoup, mais une pluie tiède et joyeuse, avec beaucoup de lumière. Un film avec des plans fixes, en plongée, sur des gens bien habillés qui courent sous la pluie. Ca pourrait être un film de Jarmush ou de Wong Kar Wai, une histoire d'amour impossible entre orient et occident. Enfin, c'est un peu facile, mais c'est l'effet que ce concert m'a fait.
Moins poétique et plus série Z, Messer Chups le 13 octobre, encore à la Malterie (on est adhérant, ou on l'est pas). Pour du surf, c'était pas mal du tout. Certains ont critiqué la bassiste : elle pourrait moins soigner son look (hyper sexy, ensemble bustier et mini-short à paillettes rouges, long cheveux noirs, frange, etc) et jouer un peu mieux. Moi je dis : franchement, j'en ai rien à foutre qu'elle joue bien ou pas bien, du moment que l'ensemble rocke à mort, et qu'on n'aie pas le temps de s'emmerder pendant le set (ouh la, je suis contaminée par le langage dj, au secours !). Donc, je me suis bien amusée, j'ai bien dansé, et c'est tout ce que je demandais, alors c'est bien.
Ah, j'ai oublié une date entre les deux : le 11 octobre, Irmin Schmidt, ex Can, a fait une petite prestation minable avec son gendre Kumo (si je me souviens bien) à la Maison Folie de Moulins, dans le cadre des Chants Mécaniques. Ben, le Irmin, il ferait mieux de vendre des cuisines, maintenant, parce qu'on n'a pas besoin de lui pour ré-écouter Can, on peut le faire nous-mêmes chez nous.
Bon, je suis méchante, mais c'était vraiment chiant.
Bref. C'est à peu près tout pour les concerts. Ah, j'oubliais, en septembre, je suis allée au Name à la Condition Publique à Roubaix. Ca faisait des années que je n'étais pas allée dans une soirée électro, et c'était super rigolo (surtout le trajet en bus-navette). La musique... J'en sais rien, j'y connais rien... Ca ne me touche pas spécialement, mais pour danser, c'est super.
Bon, sinon, j'ai vu quelques films au cinéma ces derniers temps, appréciations rapides :
- La question humaine : pas mal, un peu chiant.
- Mon frère est fils unique : très chouette.
- Control : excellentes scènes de musique, le reste est un peu basique.
- This is England : très chouette.
- Le dernier tango à Paris : un traumatisme.
Et j'ai acheté des disques (et là, j'ai une anecdote marrante, mais ça sera pour le prochain post, ...ou pas), et lu des livres, mais bon, je crois que je vais raconter tout ça dans "Célionne, le fanzine qui n'est pas paru en octobre parce que sa rédactrice mène une vie de patachon", numéro de novembre (le titre est susceptible de changer).
Ben voilà, c'était pas si dur de s'y remettre !
L'essentiel, c'est que je continue à sortir et voir des choses intéressantes, et je vais tenter de résumer ici ces deux derniers mois, dans le désordre.
Pour les concerts, je l'avais déjà dit et cela semble se confirmer, Lille est moins rock'n roll que Rennes, et les concerts sont relativement rares. Après, c'est sûr, on en trouve, mais c'est pas comme à Rennes, où on avait une concentration de tous les genres du rock au Mondo Bizarro, et il n'y avait qu'à se pointer et rocker. Ici, c'est plus complexe. Il y a plusieurs lieux, et chacun s'est attribué sa spécialité (enfin, c'est mon impression).
Enfin, tout ça, c'est juste histoire de dire que j'ai un peu levé le pied côté concert de rock, faut croire que je suis arrivée à saturation cette année, avec quelques concerts vraiment mauvais.
Mais je m'égare, parlons plutôt des faits.
Le 28 septembre, il y avait la Pieuvre à la Malterie. J'ai déjà parlé de la Pieuvre en juin... Ben là, j'ai rien vu du concert, parce que je travaillais pour le Crime (je déchirais le talon des tickets à l'entrée, un poste important...). Mais à la tête des gens, je suis sûre que c'était vraiment super chouette.
Le 10 octobre, pour Crim-Crum, le "faux"-festival du Crime et de Circum (en partenariat avec les chants mécaniques), j'ai re-travaillé pour le Crime, mais cette fois, il y avait moins de monde, et j'ai pu voir Hué / Circum : 3 musiciens traditionnels vietnamiens et 4 musiciens d'influence jazz/rock/impro/expérimentale français, équipés chacun des instruments de leur répertoire. Alors, je ne vais pas rentrer dans le détail (même si j'ai des choses à dire, n'en doutez pas), mais j'ai bien aimé les dissonances entre les instruments vietnamiens (des trucs bizarres aux sons très aigus) et les autres (guitare, basse, saxo, batterie). Pendant le concert, je fermais les yeux et imaginais le film qui irait avec cette musique. Ca serait un film avec peu de dialogues, où il pleut beaucoup, mais une pluie tiède et joyeuse, avec beaucoup de lumière. Un film avec des plans fixes, en plongée, sur des gens bien habillés qui courent sous la pluie. Ca pourrait être un film de Jarmush ou de Wong Kar Wai, une histoire d'amour impossible entre orient et occident. Enfin, c'est un peu facile, mais c'est l'effet que ce concert m'a fait.
Moins poétique et plus série Z, Messer Chups le 13 octobre, encore à la Malterie (on est adhérant, ou on l'est pas). Pour du surf, c'était pas mal du tout. Certains ont critiqué la bassiste : elle pourrait moins soigner son look (hyper sexy, ensemble bustier et mini-short à paillettes rouges, long cheveux noirs, frange, etc) et jouer un peu mieux. Moi je dis : franchement, j'en ai rien à foutre qu'elle joue bien ou pas bien, du moment que l'ensemble rocke à mort, et qu'on n'aie pas le temps de s'emmerder pendant le set (ouh la, je suis contaminée par le langage dj, au secours !). Donc, je me suis bien amusée, j'ai bien dansé, et c'est tout ce que je demandais, alors c'est bien.
Ah, j'ai oublié une date entre les deux : le 11 octobre, Irmin Schmidt, ex Can, a fait une petite prestation minable avec son gendre Kumo (si je me souviens bien) à la Maison Folie de Moulins, dans le cadre des Chants Mécaniques. Ben, le Irmin, il ferait mieux de vendre des cuisines, maintenant, parce qu'on n'a pas besoin de lui pour ré-écouter Can, on peut le faire nous-mêmes chez nous.
Bon, je suis méchante, mais c'était vraiment chiant.
Bref. C'est à peu près tout pour les concerts. Ah, j'oubliais, en septembre, je suis allée au Name à la Condition Publique à Roubaix. Ca faisait des années que je n'étais pas allée dans une soirée électro, et c'était super rigolo (surtout le trajet en bus-navette). La musique... J'en sais rien, j'y connais rien... Ca ne me touche pas spécialement, mais pour danser, c'est super.
Bon, sinon, j'ai vu quelques films au cinéma ces derniers temps, appréciations rapides :
- La question humaine : pas mal, un peu chiant.
- Mon frère est fils unique : très chouette.
- Control : excellentes scènes de musique, le reste est un peu basique.
- This is England : très chouette.
- Le dernier tango à Paris : un traumatisme.
Et j'ai acheté des disques (et là, j'ai une anecdote marrante, mais ça sera pour le prochain post, ...ou pas), et lu des livres, mais bon, je crois que je vais raconter tout ça dans "Célionne, le fanzine qui n'est pas paru en octobre parce que sa rédactrice mène une vie de patachon", numéro de novembre (le titre est susceptible de changer).
Ben voilà, c'était pas si dur de s'y remettre !
mardi 23 octobre 2007
jeudi 23 août 2007
Incredable ! Effroyible !
L'évènement de la rentrée, c'est la sortie de Célionne, avec tout comme avant, mais à Lille !
Qu'est ce qu'on dit ? On dit "Yeeeeeeeaaaaaaaaah !"
Pour l'avoir, c'est facile :
Il faut
- soit de la chance et le trouver là où il sera déposé, c'est à dire je-ne-sais-pas-encore où,
- soit de la chance, et me trouver (par exemple, à vélo entre Lille et Villeneuve d'Ascq, ou alors dans de nombreux autres endroits comme chez moi ou chez des amis),
- soit envoyer un e-mail là : color_me_black@hotmail.com pour le demander (et même que c'est possible de s'abonner).
Alors, qu'est ce qu'on dit ? On dit "Yeeeeeeeaaaaaaaaaah !"
PS : Bon, j'ai dit "évènement", mais j'exagère, c'est juste que j'essaye d'être un peu enthousiaste, pour me motiver à écrire quelques foutus articles et éditer un foutu fanzine gratuit sur des concerts qui n'intéressent personne.
Qu'est ce qu'on dit ? On dit "Yeeeeeeeaaaaaaaaah !"
Pour l'avoir, c'est facile :
Il faut
- soit de la chance et le trouver là où il sera déposé, c'est à dire je-ne-sais-pas-encore où,
- soit de la chance, et me trouver (par exemple, à vélo entre Lille et Villeneuve d'Ascq, ou alors dans de nombreux autres endroits comme chez moi ou chez des amis),
- soit envoyer un e-mail là : color_me_black@hotmail.com pour le demander (et même que c'est possible de s'abonner).
Alors, qu'est ce qu'on dit ? On dit "Yeeeeeeeaaaaaaaaaah !"
PS : Bon, j'ai dit "évènement", mais j'exagère, c'est juste que j'essaye d'être un peu enthousiaste, pour me motiver à écrire quelques foutus articles et éditer un foutu fanzine gratuit sur des concerts qui n'intéressent personne.
mercredi 15 août 2007
Trauma Post-Gouy
Comme tous les ans, le retour à la réalité citadine et individualiste est bien dur après quelques jours de fête entre amis... D'autant que le cru du Gouy 2007 fut un grand succès, avec une météo à peu près correcte et, surtout, une superbe programmation.
Vendredi soir, concert de Potchük et Tiger Balm. Musique expérimentale et rock'n roll d'inspiration Beat Generation, pour tenter de décrire l'indescriptible en quelques mots. Plus un concert fabuleux de Guillaume, Mathieu T, Astrid, Makiko et (sorry pour l'oubli de prénom) son amie, qui nous ont interprété quelques chansons pas-d'amour.
Samedi soir, bal folk sur la place du village. Même si ça n'est pas du tout mon trip et que cette musique ne me plaît pas spécialement, la soirée a été un franc succès et a fait plaisir à pas mal de monde, ce qui n'est pas pour me déplaire.
Dimanche après-midi, la fameuse pléiade de bocage, dont vous trouverez une description sur le blog de Gouy, et des lectures diverses et variées au fil d'une promenade dans la verdoyante propriété gouysienne, animées par Robert Rapilly.
Dimanche soir, concert chanson de Martin Granger and Guests dans la grange, que je n'ai pas vu car j'étais au four à surveiller les patates et les délicieux gateaux de riz de Loraine. Ben ouais, faut bien que quelqu'un s'y colle.
Lundi soir, le camping était déjà bien vide et la dépression, catalysée par la fatigue, a commencé à s'insinuer parmi les quelques rescapés... Mais une dépression heureuse, à vrai dire.
Enfin, la programmation n'est pas tout, car Gouy, c'est aussi beaucoup de travail, des trous trous de Gouy Gouy à creuser (pour les nons-initiés, c'est une référence à Lucien Suel, entre many others activities, chanteur de Potchük), des heures et des heures de cuisine, des installations à réparer selon le système D, des cabanes improbables à construire, du torchis, des drames, des scènes de ménage, des rires, des larmes, des enfants qui courent dans tous les sens, et j'arrête là car je vais devenir sentimentale, et vraiment, c'est pas le moment.
Alors merci à Loraine, Sylvain, Marie, Léopoldine, Yves et Lucie de nous offrir tous les ans le bonheur et la modernité de Gouy-en-Ternois, et fuck le maire dudit village, qui s'est comporté comme le goujat qu'il est.
Vendredi soir, concert de Potchük et Tiger Balm. Musique expérimentale et rock'n roll d'inspiration Beat Generation, pour tenter de décrire l'indescriptible en quelques mots. Plus un concert fabuleux de Guillaume, Mathieu T, Astrid, Makiko et (sorry pour l'oubli de prénom) son amie, qui nous ont interprété quelques chansons pas-d'amour.
Samedi soir, bal folk sur la place du village. Même si ça n'est pas du tout mon trip et que cette musique ne me plaît pas spécialement, la soirée a été un franc succès et a fait plaisir à pas mal de monde, ce qui n'est pas pour me déplaire.
Dimanche après-midi, la fameuse pléiade de bocage, dont vous trouverez une description sur le blog de Gouy, et des lectures diverses et variées au fil d'une promenade dans la verdoyante propriété gouysienne, animées par Robert Rapilly.
Dimanche soir, concert chanson de Martin Granger and Guests dans la grange, que je n'ai pas vu car j'étais au four à surveiller les patates et les délicieux gateaux de riz de Loraine. Ben ouais, faut bien que quelqu'un s'y colle.
Lundi soir, le camping était déjà bien vide et la dépression, catalysée par la fatigue, a commencé à s'insinuer parmi les quelques rescapés... Mais une dépression heureuse, à vrai dire.
Enfin, la programmation n'est pas tout, car Gouy, c'est aussi beaucoup de travail, des trous trous de Gouy Gouy à creuser (pour les nons-initiés, c'est une référence à Lucien Suel, entre many others activities, chanteur de Potchük), des heures et des heures de cuisine, des installations à réparer selon le système D, des cabanes improbables à construire, du torchis, des drames, des scènes de ménage, des rires, des larmes, des enfants qui courent dans tous les sens, et j'arrête là car je vais devenir sentimentale, et vraiment, c'est pas le moment.
Alors merci à Loraine, Sylvain, Marie, Léopoldine, Yves et Lucie de nous offrir tous les ans le bonheur et la modernité de Gouy-en-Ternois, et fuck le maire dudit village, qui s'est comporté comme le goujat qu'il est.
samedi 7 juillet 2007
jeudi 28 juin 2007
La Pieuvre à la Malterie
Hier soir, il y avait La Pieuvre en concert - organisé par le Crime - à la Malterie. Cette phrase comporte plusieurs infos qu'il me faut développer.
Bon, "hier soir", tout le monde comprend. Commençons donc par parler de la Malterie (42 rue Kuhlmann à Lille). La première fois que j'y suis allée, c'était il y a quatre ans et demi environ. Il y avait Po d'Chuc en concert, et je me suis dit "là, je fais quelque chose d'alternatif". Bon, depuis, je suis allée dans des endroits bien plus étranges, et vu des concerts bien plus déglingués, mais c'était un début.
J'ai vite compris que la Malterie, c'est un endroit d'habitués. Tout le monde se connaît, tout le monde se dit bonjour. Ca peut rebuter, mais d'un côté, quand les habitués voient des nouveaux, ils leur disent quand même bonjour. Le cercle n'est pas tout à fait fermé.
Bon, ayant quitté la ville pour fuir mon passé (n'iiiiiiimpoooooorteuh quoi), je ne suis pas allée à la Malterie pendant 4 ans. Il y a eu du changement : c'est passé non-fumeur. Oh, miracle ! C'est beaucoup mieux comme ça, parce qu'on étouffait très vite avant. Maintenant, on étouffe toujours, mais plus lentement.
Voilà pour le lieu. Je pense que je vais devenir une habituée, moi aussi.
Maintenant, La Pieuvre (par ici la page myspace). J'en avais beaucoup entendu parler, mais je ne l'avais jamais entendue.
Je m'attendais à de la musique expérimentale avec des instruments classiques. C'était pas tout à fait ça. Il y avait toutes sortes d'instruments : entre autres beaucoup de cuivres, deux batteries, une contrebasse, plusieurs guitares électriques, une clarinette, des voix et des trucs non-identifiés. Et un chef d'orchestre.
J'ai pensé à deux choses pendant ce concert : Ex Orkest (projet de The Ex avec un orchestre), et la Croisière s'amuse. Bon, j'explique pour cette dernière, c'est une bête association d'idées : cuivres => fanfare => brass band => brasse => natation => marine => croisière => love boat.
On peut aussi dire : cuivre + pieuvre => musique + mer => marine => croisière => love boat.
Ou encore : Cuivres => fanfare => uniforme => marine => croisière => love boat.
Bon, je reconnais, c'est n'importe quoi. Passons.
Côté musique, voilà comment j'ai interprété ce qui se passait : pour le premier morceau, le chef d'orchestre est un dompteur. Les musiciens sont des oiseaux qui piaillent dans le désordre, par petits groupes. Les sons sont produits, par exemple, par des petits coups donnés sur les instruments. Le chef d'orchestre les apprivoise au fur et à mesure. La tension monte, et au bout d'un moment, sans que l'on ne s'en rende compte, une ligne de basse structure l'ensemble. Chacun s'intègre là-dessus, par petites séquences, répétitions d'éléments simples. Ca fonctionne, c'est même jubilatoire.
Le deuxième morceau est plus "classique". Les instruments entrent progressivement dans le jeu, chacun jouant quelques notes en boucle.
Pour le troisième, attention, changement de placement : tous les musiciens s'installent en cercle. Le chef d'orchestre n'est pas au milieu, comme on pourrait s'y attendre, mais sur le côté. Le morceau s'intitule Démocratie Participative (!). Ce sont les musiciens qui donnent les indications de jeu aux musiciens. Tous ceux qui ont déjà vu l'assemblée nationale à la télé peuvent facilement s'imaginer que c'est le bazar, et ce malgré les règles imposées. On se coupe la parole, on interdit à quelqu'un de jouer, on se venge en interdisant à son tour... bref. C'est très drôle, pour les musiciens comme pour le public (en tout cas, moi, j'ai bien rigolé, d'autant que j'aime beaucoup quand les musiciens s'amusent pendant leur concert).
Pour le son que ça donne, j'ai vu ça comme la capture aléatoire des sons d'une ville, comme quand on cherche une radio en tournant le bouton. Finalement, la démocratie, la plupart du temps, c'est une cacophonie, mais de temps en temps, on tombe d'accord : Là, on a de la musique, parfois quelques notes solennelles. Mais ça ne dure jamais.
J'ai beaucoup aimé cette pièce-là. (Par contre, pour les conclusions politiques, je crois que beaucoup préfèreraient le totalitarisme, où seul le chef d'orchestre décide)
La quatrième et dernière pièce présentée commence comme une dispute d'alinéas, à mourir de rire. Le reste est assez rock, un peu funk, excellent.
Bref. Un super concert. Ca fait du bien après les tous les trucs merdiques que j'ai vus ces derniers temps, et surtout avant le vide musical de l'été. Comme on dit chez les vieux : "A voir et à revoir".
Bon, "hier soir", tout le monde comprend. Commençons donc par parler de la Malterie (42 rue Kuhlmann à Lille). La première fois que j'y suis allée, c'était il y a quatre ans et demi environ. Il y avait Po d'Chuc en concert, et je me suis dit "là, je fais quelque chose d'alternatif". Bon, depuis, je suis allée dans des endroits bien plus étranges, et vu des concerts bien plus déglingués, mais c'était un début.
J'ai vite compris que la Malterie, c'est un endroit d'habitués. Tout le monde se connaît, tout le monde se dit bonjour. Ca peut rebuter, mais d'un côté, quand les habitués voient des nouveaux, ils leur disent quand même bonjour. Le cercle n'est pas tout à fait fermé.
Bon, ayant quitté la ville pour fuir mon passé (n'iiiiiiimpoooooorteuh quoi), je ne suis pas allée à la Malterie pendant 4 ans. Il y a eu du changement : c'est passé non-fumeur. Oh, miracle ! C'est beaucoup mieux comme ça, parce qu'on étouffait très vite avant. Maintenant, on étouffe toujours, mais plus lentement.
Voilà pour le lieu. Je pense que je vais devenir une habituée, moi aussi.
Maintenant, La Pieuvre (par ici la page myspace). J'en avais beaucoup entendu parler, mais je ne l'avais jamais entendue.
Je m'attendais à de la musique expérimentale avec des instruments classiques. C'était pas tout à fait ça. Il y avait toutes sortes d'instruments : entre autres beaucoup de cuivres, deux batteries, une contrebasse, plusieurs guitares électriques, une clarinette, des voix et des trucs non-identifiés. Et un chef d'orchestre.
J'ai pensé à deux choses pendant ce concert : Ex Orkest (projet de The Ex avec un orchestre), et la Croisière s'amuse. Bon, j'explique pour cette dernière, c'est une bête association d'idées : cuivres => fanfare => brass band => brasse => natation => marine => croisière => love boat.
On peut aussi dire : cuivre + pieuvre => musique + mer => marine => croisière => love boat.
Ou encore : Cuivres => fanfare => uniforme => marine => croisière => love boat.
Bon, je reconnais, c'est n'importe quoi. Passons.
Côté musique, voilà comment j'ai interprété ce qui se passait : pour le premier morceau, le chef d'orchestre est un dompteur. Les musiciens sont des oiseaux qui piaillent dans le désordre, par petits groupes. Les sons sont produits, par exemple, par des petits coups donnés sur les instruments. Le chef d'orchestre les apprivoise au fur et à mesure. La tension monte, et au bout d'un moment, sans que l'on ne s'en rende compte, une ligne de basse structure l'ensemble. Chacun s'intègre là-dessus, par petites séquences, répétitions d'éléments simples. Ca fonctionne, c'est même jubilatoire.
Le deuxième morceau est plus "classique". Les instruments entrent progressivement dans le jeu, chacun jouant quelques notes en boucle.
Pour le troisième, attention, changement de placement : tous les musiciens s'installent en cercle. Le chef d'orchestre n'est pas au milieu, comme on pourrait s'y attendre, mais sur le côté. Le morceau s'intitule Démocratie Participative (!). Ce sont les musiciens qui donnent les indications de jeu aux musiciens. Tous ceux qui ont déjà vu l'assemblée nationale à la télé peuvent facilement s'imaginer que c'est le bazar, et ce malgré les règles imposées. On se coupe la parole, on interdit à quelqu'un de jouer, on se venge en interdisant à son tour... bref. C'est très drôle, pour les musiciens comme pour le public (en tout cas, moi, j'ai bien rigolé, d'autant que j'aime beaucoup quand les musiciens s'amusent pendant leur concert).
Pour le son que ça donne, j'ai vu ça comme la capture aléatoire des sons d'une ville, comme quand on cherche une radio en tournant le bouton. Finalement, la démocratie, la plupart du temps, c'est une cacophonie, mais de temps en temps, on tombe d'accord : Là, on a de la musique, parfois quelques notes solennelles. Mais ça ne dure jamais.
J'ai beaucoup aimé cette pièce-là. (Par contre, pour les conclusions politiques, je crois que beaucoup préfèreraient le totalitarisme, où seul le chef d'orchestre décide)
La quatrième et dernière pièce présentée commence comme une dispute d'alinéas, à mourir de rire. Le reste est assez rock, un peu funk, excellent.
Bref. Un super concert. Ca fait du bien après les tous les trucs merdiques que j'ai vus ces derniers temps, et surtout avant le vide musical de l'été. Comme on dit chez les vieux : "A voir et à revoir".
mardi 26 juin 2007
Clara Sheller vs Sex & the City
Jeudi dernier, l'émission "J'ai mes sources" sur France Inter avait pour sujet le déclin de France 2.
Colombe Schneck avait demandé à une de ses chroniqueuses de regarder cette chaîne toute la soirée de la veille (ce que, hasard des hasards, j'avais fait aussi). Programme de la soirée : Clara Sheller. Pour la journaliste, un goût de déjà vu, pour la raison que c'est une rediffusion d'il y a deux ans. Pour moi, goût de déjà vu, parce que ça ressemble énormément à Sex & the City.
Bon, l'intro de cet article est une sorte de mea culpa intellectuel. Ouiiiiii, je saaaaaaaaais, c'est des conneries tout ça... Mais France Inter en parle !
Bref, voilà une petite étude comparative entre les deux séries. Dans le désordre :
Dans les grandes lignes, les deux séries ont pour héroïne une journaliste, célibataire, fin de vingtaine (les débuts de Sex & the City étaient peut-être début de trentaine, mais peu importe), jolie, sexy, bien dans ses pompes (qu'elle collectionne, d'ailleurs), qui vit vraissemblablement au dessus de ses moyens, et à la recherche du prince charmant.
Ce qui prend 5 ou 6 saisons à New York, prend seulement 6 épisodes à Paris. Qu'en conclure ? Que la production française ne pouvait (ou ne voulait) pas s'engager sur une si longue période, ou qu'on trouve plus facilement un prince charmant à Paris ? Va savoir.
Pour les petits détails scénaristiques :
- Clara Sheller n'a qu'une seule meilleure amie, alors que Carrie Bradshaw en a trois.
- Clara Sheller a une relation fusionnelle avec son meilleur ami et colocataire homosexuel : JP. Carrie et Charlotte ont chacune un meilleur ami homosexuel (respectivement, Stanford et Anthony).
- Clara Sheller tombe enceinte de JP, juste au moment où sa meilleure amie Jeanne apprend qu'elle ne pourra jamais avoir d'enfant. Ca rappelle Miranda qui couche avec son ex Steve, et tombe enceinte, alors même que Charlotte apprend qu'elle n'aura jamais d'enfants.
- Par contre, l'histoire de la série Clara Sheller est centrée sur le personnage de Clara. On voit très peu les autres personnages sans elle (à part JP, et encore). Alors que dans Sex & the City, les quatres filles ont leur place (même si on sait que Carrie est l'héroïne).
Pour les petits détails de mise en scène :
- Clara Sheller est nettement moins bien habillée que Carrie Bradshaw et comparses. Sûrement un manque d'argent de la production, ou un soucis de réalisme. M'enfin, si on regarde ces conneries, c'est pas pour la réalité, et le moins qu'ils puissent faire, c'est de ne pas lui remettre la même robe trois épisodes de suite.
- Chaque épisode de Clara Sheller commence par les réflexions futiles de l'héroïne en voix off, qui ne sont pas sans rappeler les extraits de chronique de Carrie Bradshaw. Sauf que c'est moins intéressant.
- La dernière scène de Clara Sheller : un baiser sur un pont de Paris. Un petit clin d'oeil à l'une des dernières scènes de Sex & the City... ?
Bon, évidemment, dans l'ensemble, je préfère Sex & the City à Clara Sheller, mais à vrai dire, on ne peut pas vraiment comparer, pour la simple raison que les budgets ne sont pas comparables.
Par contre, pas besoin de comparer Clara Sheller à une autre série française pour dire que la qualité en est nettement supérieure. C'est bien filmé, bien joué, bien rythmé, etc. Seul le facteur temps est décevant pour le déroulement des évènements, car tout arrive trop vite, en rapport avec le nombre restreint d'épisodes (bon, elle tombe enceinte au troisième épisode, trouve le prince charmant au sixième, et ils n'ont même pas le temps de se disputer avant que tout soit fini).
On peut voir tout ça comme une expérience timide de la part des producteurs français, pour essayer de faire une série "à l'américaine" avec un vrai effort de mise en scène.
Si je n'avais pas la télé que pour quelques mois, parce que je vis chez quelqu'un d'autre, je souhaiterais presque que l'expérience soit renouvelée...
Colombe Schneck avait demandé à une de ses chroniqueuses de regarder cette chaîne toute la soirée de la veille (ce que, hasard des hasards, j'avais fait aussi). Programme de la soirée : Clara Sheller. Pour la journaliste, un goût de déjà vu, pour la raison que c'est une rediffusion d'il y a deux ans. Pour moi, goût de déjà vu, parce que ça ressemble énormément à Sex & the City.
Bon, l'intro de cet article est une sorte de mea culpa intellectuel. Ouiiiiii, je saaaaaaaaais, c'est des conneries tout ça... Mais France Inter en parle !
Bref, voilà une petite étude comparative entre les deux séries. Dans le désordre :
Dans les grandes lignes, les deux séries ont pour héroïne une journaliste, célibataire, fin de vingtaine (les débuts de Sex & the City étaient peut-être début de trentaine, mais peu importe), jolie, sexy, bien dans ses pompes (qu'elle collectionne, d'ailleurs), qui vit vraissemblablement au dessus de ses moyens, et à la recherche du prince charmant.
Ce qui prend 5 ou 6 saisons à New York, prend seulement 6 épisodes à Paris. Qu'en conclure ? Que la production française ne pouvait (ou ne voulait) pas s'engager sur une si longue période, ou qu'on trouve plus facilement un prince charmant à Paris ? Va savoir.
Pour les petits détails scénaristiques :
- Clara Sheller n'a qu'une seule meilleure amie, alors que Carrie Bradshaw en a trois.
- Clara Sheller a une relation fusionnelle avec son meilleur ami et colocataire homosexuel : JP. Carrie et Charlotte ont chacune un meilleur ami homosexuel (respectivement, Stanford et Anthony).
- Clara Sheller tombe enceinte de JP, juste au moment où sa meilleure amie Jeanne apprend qu'elle ne pourra jamais avoir d'enfant. Ca rappelle Miranda qui couche avec son ex Steve, et tombe enceinte, alors même que Charlotte apprend qu'elle n'aura jamais d'enfants.
- Par contre, l'histoire de la série Clara Sheller est centrée sur le personnage de Clara. On voit très peu les autres personnages sans elle (à part JP, et encore). Alors que dans Sex & the City, les quatres filles ont leur place (même si on sait que Carrie est l'héroïne).
Pour les petits détails de mise en scène :
- Clara Sheller est nettement moins bien habillée que Carrie Bradshaw et comparses. Sûrement un manque d'argent de la production, ou un soucis de réalisme. M'enfin, si on regarde ces conneries, c'est pas pour la réalité, et le moins qu'ils puissent faire, c'est de ne pas lui remettre la même robe trois épisodes de suite.
- Chaque épisode de Clara Sheller commence par les réflexions futiles de l'héroïne en voix off, qui ne sont pas sans rappeler les extraits de chronique de Carrie Bradshaw. Sauf que c'est moins intéressant.
- La dernière scène de Clara Sheller : un baiser sur un pont de Paris. Un petit clin d'oeil à l'une des dernières scènes de Sex & the City... ?
Bon, évidemment, dans l'ensemble, je préfère Sex & the City à Clara Sheller, mais à vrai dire, on ne peut pas vraiment comparer, pour la simple raison que les budgets ne sont pas comparables.
Par contre, pas besoin de comparer Clara Sheller à une autre série française pour dire que la qualité en est nettement supérieure. C'est bien filmé, bien joué, bien rythmé, etc. Seul le facteur temps est décevant pour le déroulement des évènements, car tout arrive trop vite, en rapport avec le nombre restreint d'épisodes (bon, elle tombe enceinte au troisième épisode, trouve le prince charmant au sixième, et ils n'ont même pas le temps de se disputer avant que tout soit fini).
On peut voir tout ça comme une expérience timide de la part des producteurs français, pour essayer de faire une série "à l'américaine" avec un vrai effort de mise en scène.
Si je n'avais pas la télé que pour quelques mois, parce que je vis chez quelqu'un d'autre, je souhaiterais presque que l'expérience soit renouvelée...
jeudi 21 juin 2007
Il n'est que 22 h, mais je déclare officiellement cette journée comme la pire fête de la musique que j'ai jamais vécue (c'est l'année des pires, on dirait).
Je ne sais pas si c'est d'avoir vécu trois ans de suite la fête de la musique de Berlin, avec tous les podiums de la Wiener Strasse (Wild at Heart, Madonna, Weisse Taube...) et la scène du Marabu dans la Oppelner Strasse (rockabilly, psychobilly, punk, rock'n roll, rock tout court et dans toutes ses variétés), mais j'ai vraiment été hyper déçue par cette soirée à Lille. Tout ce que j'y ai vu de rock, c'était du métal, du heavy metal ou des trucs en "death" et en "core"... Tout ce que je déteste.
De toute façon, dans l'ensemble, je crois que Lille est moins rock'n roll que Rennes. J'ose avancer une explication : il y a trop d'écoles de commerce et d'ingénieurs (qui aiment bien écouter de la merde débile, Chantal Goya et Casimir). On porte moins facilement le pantalon léopard à Lille qu'à Rennes...
Enfin voilà, après cette soirée plus que médiocre, j'ai décidé de fêter la musique toute l'année (comme avant, en fait), sauf le 21 Juin.
Décidément, je suis de plus en plus associale.
Je ne sais pas si c'est d'avoir vécu trois ans de suite la fête de la musique de Berlin, avec tous les podiums de la Wiener Strasse (Wild at Heart, Madonna, Weisse Taube...) et la scène du Marabu dans la Oppelner Strasse (rockabilly, psychobilly, punk, rock'n roll, rock tout court et dans toutes ses variétés), mais j'ai vraiment été hyper déçue par cette soirée à Lille. Tout ce que j'y ai vu de rock, c'était du métal, du heavy metal ou des trucs en "death" et en "core"... Tout ce que je déteste.
De toute façon, dans l'ensemble, je crois que Lille est moins rock'n roll que Rennes. J'ose avancer une explication : il y a trop d'écoles de commerce et d'ingénieurs (qui aiment bien écouter de la merde débile, Chantal Goya et Casimir). On porte moins facilement le pantalon léopard à Lille qu'à Rennes...
Enfin voilà, après cette soirée plus que médiocre, j'ai décidé de fêter la musique toute l'année (comme avant, en fait), sauf le 21 Juin.
Décidément, je suis de plus en plus associale.
BoNNe fEte de la MusIQuE !
La fête de la musique est la seule fête collective que je ne snobbe pas. Noël, Pâques, Nouvel An... Non merci (De là à dire que la musique est ma religion... ça sonne un peu cliché) (en fait, je suis vachement laïque et républicaine, finalement) (je pratique même le jogging, mais on s'éloigne du sujet).
Cette année, ça sera à Lille, pour la première fois depuis 4 ans. J'ai un assez mauvais souvenir de la dernière fois (genre, à partir de onze heures, ça craint et tout le monde se fout sur la gueule), mais je suis assez optimiste pour aujourd'hui (profitons-en, ça n'arrive pas souvent). C'est aussi l'occasion de découvrir les bars qui ont ouvert pendant mon absence (ex : La Rumeur) et de voir ce que sont devenus ceux que j'aimais bien avant (ex : Le Carré des Halles), pour voir quel bar pourra remplacer le Mondo Bizarro dans mon emploi du temps...
Impressions à suivre.
Cette année, ça sera à Lille, pour la première fois depuis 4 ans. J'ai un assez mauvais souvenir de la dernière fois (genre, à partir de onze heures, ça craint et tout le monde se fout sur la gueule), mais je suis assez optimiste pour aujourd'hui (profitons-en, ça n'arrive pas souvent). C'est aussi l'occasion de découvrir les bars qui ont ouvert pendant mon absence (ex : La Rumeur) et de voir ce que sont devenus ceux que j'aimais bien avant (ex : Le Carré des Halles), pour voir quel bar pourra remplacer le Mondo Bizarro dans mon emploi du temps...
Impressions à suivre.
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