samedi 6 mai 2006

J'y va, j'y va pas ?

Venus en concert le 11 Mai à la Maroquinerie à Paris...

Et le 11 Mai, je suis à Paris...

Oui, mais, c'est la veille de mon premier jour d'exam de licence...

Alors, j'y va, ou j'y va pas ?!!

dimanche 30 avril 2006

Découverte


Un drôle de petit bonhomme que ce Devendra Banhart... Quite Peaceful, comme on dit.

A écouter: A Ribbon.

Plus ici.

Ben bravo

"Ben bravo !", c'est ce que je dis quand je vois la liste de concerts qu'on a raté ces derniers temps:

-John Cale
-Souad Massi
-King Kahn
-The Ex (aïe, là, ça fait mal)
-Zeno Tornado

Non mais vraiment, rien ne va plus.

Alors maintenant, il s'agit de ne pas rater entre autres:

-The Brian Jonestown Massacre en juin (la veille de mon anniv)

Mais il s'agit de rater:

-Les Rolling Stones (trop cher)
-Metallica (trop nul)
-Goran Bregovic (trop cher)
-Santana (quel dommage, je serais à Paris. Alors ça c'est vraiment pas de bol (ah, ah, ah))
-Madness (j'aurais sûrement mieux à faire le 14 juillet).

dimanche 23 avril 2006

Walk The Line



Vu la semaine dernière.

C'est sûr que cinématrographiquement parlant, ça n'a rien inventé, mais la musique est tellement chouette qu'on oublie la réalisation avant tout narrative. Cela dit, le rythme général du film est bien, on ne s'ennuie pas (enfin, un fan de musette n'apprécierait peut-être pas autant).

Pour ceux qui ne connaissent pas, Walk The Line retrace le début de la carrière de Johnny Cash (Joaquin Phoenix), et tout ce qui se passe en parallèle. Dans le désordre: mariage, mariage qui foire, alcool, début de l'histoire d'amour avec June Carter (Reese Witherspoon, que je déteste d'habitude mais qui est très bien là), drogue, tournées... Et puis quelques trucs horribles qui se sont passés dans son enfance (qui sont bien amenés dans le scénario, je trouve).

Bref, un film à voir, pour la musique, et c'est aussi une bonne façon de découvrir Mr Cash.

lundi 3 avril 2006

Qubo Gas was here !


Pour notre plus grand bonheur, le week end dernier était sous le signe de Qubo Gas à Berlin. Enfin, au moins pour les quelques chanceux qui ont ramenés leur curry-fraise, car au grand désarroi de nos artistes rêveurs, la germanie n'était pas au rendez-vous. Mais qu'importe, les absents ont eu tort, plus que jamais.

Pour ma part, j'ai non seulement été très émue de voir ces trois comparses ici, même si c'était une visite éclair, mais j'ai aussi été ravie de découvrir le monde onirique foisonnant de Qubo Gas, avec les "petits bruits d'oiseaux", comme dirait la barmaid, et tout plein de petits bidules qu'on se lasse pas de voir traverser l'écran.

Et oui, c'était ma première fois, et pour ne jamais l'oublier, j'ai acheté le fabuleux CD Rom. Youpiiiiii ! Vive Qubo Gas !

lundi 27 février 2006

Le retour des cowboys ?


Depuis quelques mois, on assiste à une renaissance apparente du western :
Don't come knocking de Wim Wenders,
Le secret de Brokeback Mountain de Ang Lee, et tout récemment
Down in the valley de David Jacobson (inconnu au bataillon).
Malheureusement, les deux derniers cités ne sont pas encore sortis en Allemagne (ici, il n'y a l'éléctricité que depuis trois, quatre ans), alors je ne les ais pas vus.

Mais les bandes annonces suffisent pour savoir que quelque chose à changé, ou plutôt quelqu'un : le cow-boy.

Non, le cow-boy n'est plus le symbole d'une amérique aux espaces infinis, peut être car cette amérique est en perdition;
avec d'abord le train, puis la généralisation de l'automobile et enfin les vols qui sillonent le pays, les distances se sont en effet réduites comme peau de chagrin, et qui en pâtit: le cow boy : Avant, symbole de liberté (qui se prenait souvent la liberté de tuer),
maintenant, plouc à cheval, paumé, sale, alcoolique et desuet, bref, il est descendu de son destrier imaginaire pour devenir simplement humain.
Humain qui a du remords d'avoir mené une vie égoiste, humain amoureux de son copain de pêche ou encore humain qui ne comprend absolument rien aux règles des autres humains.

On est loin du stéréotype ancien.

Et si ce nouveau cow boy était le nouveau stérétoype d'une nouvelle amérique, un peu moins sûre d'elle ?

Malheureusement, ces quelques films ne sont qu'une infime minorité dans le prisme cinématographique, notamment dans celui des super-productions (quoi que certaines aient illustrés des cowboys noirs...).

Reste à dire que l'un des derniers cowboys au vieux sens du therme, c'est le Georges W. Bush. Ca serait pas mal de l'humaniser un peu, celui là.

vendredi 24 février 2006

Carnet rose

C'est avec joie que j'ai l'honneur de vous annoncer la naissance du nouveau blog de Nico: Finkelcroute.

Il est né aujourd'hui vers 13h30, dans notre appartement de Berlin.

Le papa va bien, il est un peu fatigué mais très content.

Je tiens à préciser que je ne suis pour rien dans le choix du nom, vous trouverez tous les renseignements sur ledit blog.

mardi 21 février 2006

Pour vivre heureux vivons cachés


Le moins qu'on puisse dire, c'est que ce thriller psychologique n'est pas à imposer aux âmes les plus sensibles, ni aux amoureux des belles images.

La fin est bien trop abrupte si on aime les pollars bien ficelés, avec un commissaire et un meurtrier derrière les bareaux à la fin, mais elle a l'avantage de pousser à la réflexion et de recentrer le film sur le vrai sujet: la conscience d'un homme, et non l'histoire en elle même.

Encore un film dont je ne pourrais pas dire que je l'ai "adoré", mais il est clair qu'il atteint son but et qu'il est terriblement marquant.

dimanche 19 février 2006

Mélancholie du visiteur d'une expo où il y a trop de monde



L'expo "Mélancholie" est arrivée à Berlin.

Le titre de cet article en dit déjà long.

Dix personnes devant chaque oeuvre, c'est un peu trop. On se croirait à la gare de Châlons en Champagne un dimanche soir, quand tous les militaires repartent après leur permission.



Nota Bene : Le prix du catalogue (45 €) a aussi de quoi rendre mélancholique.

dimanche 22 janvier 2006

Riget, suite

J'ai déjà parlé de Riget, ou The Kingdom ou l'Hôpital et ses fantômes, de Lars Von Trier... On a regardé la suite hier soir et c'était vraiment pas aussi bien que le début. Le côté mystérieux a complètement disparu, au profit du ridicule (ça a dépassé la frontière invisible entre absurde et ridicule).
Ca part dans tous les sens, avec, entre autres, un bébé (un monstre) qui a une croissance des plus anormales: il grandit très très vite, et beaucoup trop, jusqu'à 3 ou 4 mètres, et son ossature ne suit pas, alors il est très malade et fixé à un système de poulies... enfin bref, c'est très laid, mais il cache un coeur gros comme ça, car en fait, c'est le fils de satan et d'une humaine, qui doit combattre à l'intérieur de lui contre le mal, qui est la moitié de sa personne, et c'est très dur, et c'est pour ça qu'il grandit, pour montrer au monde la douleur de ce combat...et patati et patata, et vas y que j'te met les violons.
Bref, Lars Von Trier nous a chié une belle saga du bien contre le mal, limite gore (non, des fois, c'est franchement gore), avec secte sataniste, elixirs vaudou, franc-maçons à deux balles et esprits bienveillants, et aussi quelques médecins barges qui parlent à leur merde ou font des paris sur une ambulance qui roule à contre sens sur l'autoroute.

Bref, les fans de séries d'hôpitaux peuvent rester sur la clinique de la forêt noire ou sur Urgences !

lundi 9 janvier 2006

Premier (disque) de l'an

Et voilà mon premier CD de l'année, tout en têtes de mort et en livret complet comme un livre de messe, c'est celui du Reverend Beat Man, autoproclamé et justifié Primitive Gospel Blues Trash, et c'est pas peu dire !
Beat Man m'a d'ailleurs envoyé un e-mail aujourd'hui (oh là, rien de personnel, hein, c'est juste qu'il est le patron de son label, Voodoo Rhythm, et c'est lui aussi qui s'occupe des commandes), où il me dit comme ça, "Stay Trash".
Quand je pense qu'on l'a vu en concert avec Nico (aux Eurokéennes de Belfort, oui madame) et que je ne me souviens de rien !
Tant pis, la mémoire c'est pas trash, alors on dit allez hop, les amis, restons des déchets, et let's rock'n roll !

Fais moi peur (mais rire aussi)



Hier soir, histoire de bien dormir, on a regardé les 5 premiers épisodes de The Kingdom de Lars Von Trier ("l'hôpital et ses fantômes").
C'est vraiment glauque !
On en vient à regretter l'hôpital d'Emergency Room (Urgence), où les médecins étaient quand même moins moches !
Bon, revenons à la série de ce cher Lars. Il y a des scènes vraiment dégueulasses (notamment un certain rêve où un type se fait bouffer vivant), j'ai du me cacher les yeux plusieurs fois... Mais certains passages sont terriblement aburdes et tordants.
Malgré quelques détails à la X-Files (comme un chien avec des yeux rouges lumineux), l'ensemble est plutôt réussi, une véritable atmosphère est rendue (un peu le genre d'ambiance de Charisma ou Cure de Kiyoshi Kurusawa), le scénario bien ficelé. Le découpage des épisodes est malheureusement assez énervant: il ne se passe rien pendant une demi-heure, arrive un truc prenant, et c'est la fin de l'épisode ! Alors quand on a le DVD avec les cinq d'affilée, ça va, mais si on regarde à la télé et qu'on doit attendre la semaine prochaine, c'est un peu dommage !
Enfin là, on s'est donné rendez-vous avec Gauthier et Anne pour regarder la suite la semaine prochaine, je vous tiendrai au courant...

vendredi 30 décembre 2005

Pour le meilleur et pour le pire

Fin d'année oblige, voici mon petit classement des meilleurs (et des pires) trucs de l'année. C'est fait sans réfléchir et sans prétention, juste comme ça.

Meilleurs concerts:
The Ex au Bastard, Berlin
Heavy Trash au Fritzclub, Berlin
DAAU à la Kulturbrauerei, Berlin
Einstürzende Neubauten à la Postbahnhof, Berlin

Pire concert:
Electrik Eel Shock au Magnet, Berlin

Meilleur festival:
Gouy 2005 à Gouy en Ternois

Pire festival:
Immergutrocken à Neustrelitz

Meilleurs livres (qui ne sont pas de cette année, mais que j'ai lu cette année):
"Les chroniques de l'oiseau à ressort" de Haruki Murakami
"Le grand Meaulnes" de Alain-Fournier (poignant, magnifique, merveilleux, je viens de le lire alors c'est encore tout frais)
"100 ans de solitude" de Gabriel Garcia Marquez

Meilleurs disques achetés cette année (et oui, il y a encore des gens qui achetent des disques)
"heavy trash" de Heavy Trash
"Rock'n roll circus"
"Cinéma !" de Speedball Baby

Meilleurs films:
"2046" de Wong Kar Wai (pardon si c'est mal écrit)
"Crossing the bridge" de Fatih Akin
"Don't come knocking " de Wim Wenders

mercredi 21 décembre 2005

cinéma ?

Hier soir, je voulais aller voir un film...

Quelle ne fut pas ma déception de voir que mon cinéma préféré (le Babylon Kreuzberg, où je suis presque toujours sûre de voir les films en VO) ne joue que King Kong et les Chroniques de Narnia (quelqu'un l'a vu ?)...

Ca doit être l'esprit de Noël...

lundi 19 décembre 2005

Expo



Laufsteg Mode: Die Sammlung Kamer/Ruf - Mode vom 18. bis 20. Jahrhundert

En ce moment (et jusqu'au 5 Février 2006) au Kunstgewerbemuseum de Berlin, cette expo présente quelques merveilles de la haute couture du XVIIIè au XXè siècle. Des robes, des vestes pour homme, des chapeaux et des chaussures. Il y a aussi quelques corsets qui font frémir tant la taille est fine. On a vite fait le tour (donc, c'est pas la peine de venir exprès pour ça de très loin, d'autant que la salle est relativement mal éclairée et qu'il est interdit d'utiliser le flash), mais certaines pièces sont vraiment très jolies.

jeudi 8 décembre 2005

La boum 2

Bon, je crois qu'en ce qui concerne Electrick Eel Shock, je me suis un peu emballée pour rien, ou pour peu. Moi qui m'attendais à du garage punk kamikaze kung fu rock and roll, j'ai été bien déçue quand j'ai vu qu'il s'agissait de heavy metal !
Mais reprenons depuis le début. Dès l'entrée dans la salle, j'ai eu un doute en voyant les membres du groupe en doudoune North Face. Mais, bonne nature, j'ai accepté que des rockeurs puissent avoir froid. La première partie était nulle. Non pas que la musique en elle-même fusse tout à fait nulle, mais le chanteur racontait avant et après chaque chanson tout un tas de conneries en anglais (alors qu'il était allemand) pendant dix minutes, et entre nous, sa vie, je m'en foutais, il aurait mieux fait de faire des vocalises parce qu'il chantait vraiment mal, par dessus le marché.
Bref, patience, les premières parties des petits groupes ne sont pas forcément géniales, on est d'accord.
Deuxième première partie: à chier. Et je crois que c'est le moment de glisser un mot sur le public: moyenne d'âge: 16 ans. Alors imaginez vous ce que c'est que d'être au milieu d'une bande de sauterelles en chaleur. Les garçons de cet âge là ne savent pas quoi faire de leur corps, alors ils se dandinnent comme des grandes frites dans une pub pour végétaline ("quand c'est jour de frites, c'est jour de fête"), avec leurs T-shirts qui essayent de se retenir tant bien que mal sur des épaules tombantes. Vue peu exitante, s'il en est. Et les filles n'en parlons pas, elles étaient toutes d'une laideur peu commune (peu commune à la France, mais si commune à l'Allemagne, je dirais), avec un mauvais goût vestimentaire assez affirmé (il y en a une qui avait un espèce de boléro en paillettes dorées par dessus son pull, Nico l'a surnommée Centurion Padanlanus).
Enfin bref, vu le public, on aurait du se douter qu'il y avait un truc qui clochait. Ce que nous a bien vite confirmé la deuxième première partie: neo punk pour ados.

Nous sommes donc allés patienter dans la salle d'à côté, où il y avait du foot sur grand écran (On a vu Thierry Henri rater un tir au but, et Lille se prendre un but, c'était pas notre soirée...).
Enfin voilà, quand EES a enfin joué, il était déjà tard, j'étais déjà fatiguée, et je crois qu'il aurait vraiment fallu un éclair de génie à ce groupe pour que ça me plaise.
Bon, j'ai pas aimé. Faut dire qu'après le rockabilly léger et léché de Heavy Trash, après les musiciens formés au conservatoire de DAAU, et après la folie furieuse, précise et expérimentale de The Ex, j'aurais vraiment du mal à me contenter de heavy metal. Et encore, si le groupe n'avait joué que du heavy metal, je crois que je me serais habituée. Mais je crois qu'ils manquent vraiment d'une ligne éditoriale: ils changent de rythme sans arrêt, font des enchaînements trop longs, racontent tout un tas de débilités, traitent le public de "bastard" sans arrêt, incitent à la consommation d'alcool (en même temps, c'est une musique qui ne peut s'apprécier que bourré) et cassent le rythme sans arrêt, ce qui fait que je décroche très vite.
Je n'avais jamais écouté ce groupe, et je croyais que ça serait comme Guitar Wolf, un autre groupe japonais (sous cocaïne, a priori), mais non, c'était, japonais ou pas, plus comme ACDC.
Enfin, ma conclusion, c'est que comme son public, Electrik Eel Shock doit mûrir un peu (en même temps, venant d'un groupe qui fait la première partie de Bloodhoungang, fallait pas s'attendre à beaucoup de maturité), et peut être qu'on pourra en faire quelque chose.

Et je passe l'épisode de la grosse vache (Shakira alcoolique) qui squatte la scène en dansant comme une... Non, je passe vraiment.